Ouvrir un mur porteur

Ouvrir un mur porteur

Vous avez acheté un appartement ou une maison et vous souhaitez faire une ouverture dans un mur extérieur ou un « gros » mur intérieur, appelé mur porteur.

Cela n’est pas anodin et il convient donc de prendre des précautions.

Vous devez tout d’abord disposer du bon matériel et de l’intégralité du matériel.

Consultez notre fiche en fin d’article.

Étape 1 : les Autorisations

Vous devez avant d’entreprendre tous travaux vérifier si vous avez besoin d’autorisations :

–       de la copropriété dans un immeuble régi par ce statut

–       de la mairie pour tout ce qui touche à l’extérieur

N’hésitez pas à consulter notre article AUTORISATIONS pour voir ce qu’il convient de faire.

 

Étape 2 : examiner la situation

 

1- Identifier le mur

Il convient en premier lieu d’identifier le mur.

Si vous souhaitez ouvrir un mur extérieur pour créer une fenêtre ou une porte, celui-ci est forcément porteur en ce sens qu’il participe au « portage » de la structure. Si l’on est à l’intérieur, plusieurs hypothèses. Le plus simple consiste à vérifier les plans, si vous en disposez. Un mur de 15 cm et plus est dit de refend ou porteur, en ce sens qu’il permet de porter le plancher de l’étage supérieur, ou de supporter la charpente. S’il y a une porte dans le mur, vérifiez l’épaisseur du mur en ouvrant tout simplement la porte.

S’il n’y a pas d’ouverture toquez avec l’articulation du doigt contre le mur : si le son est profond, le mur est sans doute porteur, s’il sonne le creux, il s’agit sans doute d’une cloison.

 

2- Époque – matériaux

Votre maison est-elle une construction antérieure aux années 1950, post 1950 ou post 1970 ?

Selon le cas vous aurez à faire à de la pierre ou moellons, des blocs d’agglomérés ou du béton banché ( éventuellement dans un immeuble postérieur à 1970). Autant dire que le mode opératoire va varier.

Ponctuellement le mur peut-être en briques.

 

3- Préparation :

Autorisations en poche, matériel à disposition, préparez votre chantier.

Commencez par tracer sur le mur la partie à supprimer. Notez quelques repères avec votre mètre, puis tracez avec votre niveau et un gros feutre ou un crayon de chantier. Vérifiez l’envers du mur.

Sachez que vous aurez de la poussière fine et des matériaux à évacuer : donc en intérieur, si vous habitez les lieux, prévoyez des chiffons humides en bas des portes et un film plastique sur les portes, fixé à la bande collante. Sur un mur extérieur prévoyez un panneau de bois pour fermer l’ouverture le soir.

Pensez à protéger le sol, surtout si vous souhaitez le conserver en l’état : un panneau de bois fera l’affaire et protégera le sol en cas de chute d’un moellon ou d’un agglo. Placez aussi une protection de l’autre côté du mur. Vérifiez s’il y a une prise ou un interrupteur.

mur porteur 1

 

INSÉRER UN IPN POUR OUVRIR UN MUR PORTEUR

VOUS CONSTATEREZ QUE L’ON A FAIT UNE OUVERTURE EN HAUT DU MUR A OUVRIR AVEC UNE « OREILLE DE 20/25 CM A GAUCHE ET NATURELLEMENT LA MÊME A DROITE POUR AVOIR UN IPN QUI REPOSE SUR DU MUR EXISTANT

LE MUR NE SERA ABATTU QUE LORSQUE L’ON AURA FIXE L’IPN EN LE MAÇONNANT.

 

Étape 3 : on y va !

 

Démarrage :

Nous allons distinguer 3 cas :

–   Intérieur : Créer une ouverture en agrandissant une porte existante

–   Intérieur : Ouvrir dans un mur plein

–   Extérieur : particularités

Dans tous les cas, vous ouvrez un mur porteur, donc précaution oblige, vous avez du poids au-dessus. Donc commencez par faire 2 ou 3 trous de 15 x 15 un peu plus haut que l’ouverture finie désirée, puis passez un bastaing de 1 mètre de long et posez un étai entre le sol et ce bastaing de chaque côté du mur. (prévoyez une planche au sol pour ne pas abimer celui-ci). Ceci pour supporter la charge supérieure. ( voyez nos dessins et photos en fin de document).

 

MUR PORTEUR 2

VOICI UNE OUVERTURE DANS UN MUR ANCIEN SUR EXTÉRIEUR.

 VOUS REMARQUEREZ :

  •  2 OREILLES A GAUCHE ET A DROITE ET DU BÉTON POUR CALER VOTRE PRÉLINTEAU.
  • DES ÉTAIS CHAQUE 50/60 CM POUR RETENIR LA CHARGE DE
  • L’ÉTAGE: ÉTAIS POSÉS SUR UNE PLANCHE DE COFFRAGE AU SOL. BASTAING AU DESSUS DES ÉTAIS
  • LE PRE-LINTEAU MIS EN PLACE
  • L’ESPACE QUI SERA COMBLE AVEC DU BÉTON

 

Vous voulez profiter de l’existence d’une porte pour agrandir l’ouverture.

Commencez par dépendre la porte. Avec votre pied de biche, déposez le contre-chambranle sur chaque face puis le chambranle. Déposez avec soin la plinthe. Vous aurez besoin d’en récupérer un morceau, fut-ce pour l’épaisseur du mur.

 

Récupérer des plinthes

Vous réalisez une ouverture : vous aurez besoin de récupérer des plinthes

Il est en effet difficile de retrouver des plinthes à l’identique.

Si celles-ci sont en carrelage, placez un tournevis plat, large, derrière la plinthe et tapez doucement avec un marteau.

Ensuite il vous faudra enlever la colle. Pour ce faire, faites tremper votre plinthe pendant une nuit dans de l’eau puis grattez la colle en prenant beaucoup de précautions pour ne pas la casser. Donc évitez de vouloir faire vite.

Si celles-ci sont en bois, placez un pied de biche à l’endroit des clous (plinthes anciennes), tapez avec votre marteau et désolidarisez du mur. Sortez la plinthe sur toute la longueur de manière égale sinon vous allez la casser. Patience et prudence. Ensuite supprimez les clous en tapant sur l’envers puis à la tenaille.

Si vous avez une tête de mur, n’oubliez pas de faire des coupes à 45 degrés. Par conséquent ajoutez à la longueur l’épaisseur de la plinthe si elle est en bois.

 

Vous pouvez utiliser un perforateur ou, mieux un burineur pour desceller les pierres, ou, à l’ancienne, un burin et une massette ainsi qu’un pied de biche.

Si la hauteur finie de l’ouverture souhaitée correspond à la hauteur de la porte existante, avec votre massette et votre pied de biche, descellez la 1 e pierre à hauteur de l’angle supérieur de la porte. Souvent le mortier ancien est à base de chaux, donc plus facile à attaquer. Si besoin, entamez le mortier avec votre pointerolle et votre massette. La 1 e pierre est la plus difficile à enlever. Continuez ensuite à l’horizontale. Vous pouvez ensuite taper sur la pierre suivante avec votre massette pour la pousser ; mais vous aurez besoin d’insérer votre pied de biche entre la pierre 2 et la pierre 3 pour désolidariser celles-ci.

PRÉCAUTION SUPPLÉMENTAIRE : à l’endroit de la porte que vous avez supprimée et si vous ouvrez plus d’un mètre de large, posez un madrier sur le sol, perpendiculairement à votre mur, dans l’ouverture de l’ancienne porte. Dressez deux étais avec un madrier au plafond, ceci pour mettre en place un soutien à la structure. Vos madriers feront un mètre de long par 25 cm de large et 3 ou 4 cm d’épaisseur. Prévoyez 4 clous par étai en bas et en haut. Il y a normalement des trous prévus dans les étais. Espacez les étais de 60 cm environ.

Faites ensuite une encoche de 25 ou 30 cm de large dans l’angle supérieur opposé de la porte. Puis continuez votre ouverture horizontale. Descellez ensuite les pierres du dessus sur environ 20 cm de haut et réalisez aussi une encoche à la limite opposée de votre ouverture.

Passez ensuite un coup de balayette sur le dessus du mur, et humidifiez le avec un seau d’eau. A l’aide de votre truelle, chargez le dessus de vos encoches de mortier (environ 4 cm). Puis placez votre dans les encoches, en prenant soin de bien passer au-dessus du mortier. Respectez un retrait de 20 mm de l’aplomb du mur supérieur avec vos pré-linteaux, sur chaque face.

Chargez ensuite de mortier à base de ciment et de gravillons sur 15 cm de haut environ pour combler l’espace.

Vous pouvez ensuite démolir le reste du mur à la masse en attaquant au milieu de celui-ci qui est le point faible ou alors en descellant les pierres à partir du haut puisque vous avez un espace libre.

Au sol, descendez suffisamment pour pouvoir faire une arase propre et posez votre revêtement final. De la même manière, sur les côtés, prévoyez 30 mm de retrait par rapport au mur fini souhaité.

Nettoyez parfaitement votre chantier.

 

CAS PARTICULIER : vous souhaitez monter votre ouverture plus haut que la hauteur de la porte pré- existante.

Dans ce cas, après avoir démonté porte et chambranle, démontez les pierres au-dessus de la porte au droit de chaque côté puis créez votre ouverture horizontale comme dit ci-dessus et procédez selon les explications précédentes.

 

Mur en agglos

Procédez de la même manière que ci-dessus. Toutefois vous casserez vos agglos en cassant « les chambres » des agglos, c’est-à-dire chacun des six petits cubes qui compose chaque agglo.

 

Mur en béton

Vous ouvrirez ce mur à l’aide d’une scie et d’un disque à diamant d’un diamètre suffisant.

Vous serez attentif au fait de respecter la verticalité, car ensuite il est difficile de rectifier le tir..

Toutefois nous attirons votre attention sur le fait que la manipulation d’une scie avec un disque à diamant est délicate. Les coupes horizontales sont difficiles.

De plus ces murs en béton se trouvent en général dans des immeubles d’une certaine importance. Donc outre les autorisations évoquées par ailleurs, il peut y avoir lieu de faire faire un calcul de charge par un bureau spécialisé. Prudence !

Les copropriétaires risquent d’ailleurs de vous demander d’être assuré.

Naturellement pensez là aussi à mettre bastaings et étais pendant la période de travail pour supporter ce qu’il y a au-dessus.

 

Ouvrir un mur plein

Nous noterons simplement quelques particularités.

Le démarrage sera un peu plus difficile puisqu’il n’y a aucune ouverture.

Démarrez à la hauteur voulue, au milieu de la largeur. S’il s’agit de moellons, dégagez les joints avec une massette et pointerolle puis travaillez avec votre pied de biche ou alors au perforateur.

Commencez par enlever une petite pierre puis une plus grosse et traversez le mur. Puis continuez à l’horizontale en procédant comme dit ci-dessus. S’il s’agit d’agglos, cassez le 1er à la massette en attaquant toujours au milieu de l’agglo, car vous êtes au niveau d’une « chambre », c’est-à-dire que vous avez du creux derrière la paroi. Le travail en sera facilité.

Concernant un mur en béton, même remarques que ci-dessus. Mais dans ce cas le travail est d’autant plus délicat.

 

mur porteur 3

ON A PLACE ICI UN IPN HORIZONTAL ET DEUX IPN VERTICAUX, CE QUI NÉCESSITE UNE SOUDURE. IL EST DONC PLUS FACILE DE RENTRER L’IPN DANS LE MUR DE CHAQUE CÔTE.

 

ON A PLACE 3 ÉTAIS POUR SOUTENIR LE TOUT MAIS IL EST JUDICIEUX DE METTRE UN MADRIER AU SOL POUR NE PAS ABIMER

CELUI-CI.

 

EN HAUT DE LA PHOTO A L’HORIZONTALE ET AU-DESSUS DE L’IPN,

VOUS APERCEVEZ 4 CARRES GRIS. EN FAIT, ON A COMMENCE PAR FAIRE 4 TROUS DE 15 X 15 ENVIRON POUR PASSER UN BASTAING A

TRAVERS LE MUR. PUIS ON A MIS UN ÉTAI SOUS CHAQUE BASTAING

DE CHAQUE CÔTE, SANS OUBLIER DE METTRE UNE PLANCHE AU SOL POUR NE PAS ABIMER CELUI-CI. CECI PERMET DE SUPPORTER LA CHARGE QUI EST AU-DESSUS. UNE FOIS L’IPM EN PLACE ET LE BÉTON POSE ENTRE L’IPN ET LE HAUT DU MUR, ON LAISSE QUELQUES JOURS

PUIS ON RETIRE LES BASTAINGS ET L ON BOUCHE LES TROUS.

 

Ouvrir un mur extérieur :

Mêmes précautions et même technique que pour l’intérieur.

Toutefois vous avez tout le poids du mur supérieur, donc étayez sérieusement !

Commencez par ouvrir le mur sur la moitié de son épaisseur (murs anciens épais) Placez votre ré linteau ou votre IPN puis réalisez l’autre moitié . Vous assurez ainsi la sécurité. Pensez à la finition extérieure avant de commencer votre travail : comment allez vous la traiter ?

Si vous avez de la pierre apparente, vous pourrez tailler de la pierre dans l’épaisseur et la mettre devant le pré-linteau ou l’IPN. Si vous avez un crépi, réfléchissez avant d’entamer ce travail à la décoration-finition…

mur porteur 4

 

VOUS AVEZ ICI VOS MURS GAUCHE ET DROIT. VOUS POUVEZ POSER UN PRELINTEAU EN BÉTON OU EN TERRE CUITE + BÉTON (LES 2 SONT FERRAILLES).

 

LE PRELINTEAU DOIT DÉPASSER DE 20 CM , VOIR 25 SUR CHAQUE MUR. ENSUITE VOUS POUVEZ SOIT METTRE DES BLOCS EN U QUE VOUS REMPLISSEZ DE MORTIER, SOIT BOURRER DE MORTIER DIRECTEMENT, SANS OUBLIER DE LAISSER UN RETRAIT, NOTAMMENT A L’INTÉRIEUR POUR VOTRE REPRISE DE PLÂTRE.

 

A L’EXTÉRIEUR PENSEZ A VOTRE SOLUTION REPRISE DE CRÉPI.

N’OUBLIEZ PAS DE METTRE UN OU PLUSIEURS ÉTAIS (CHAQUE 60 CM)

 

Étape 5 : le jambage

 

Intérieur :

Votre mur est ouvert et votre linteau en place, il faut réaliser la finition.

Si vous avez une tête de mur, vous réalisez des jambages, c’est-à-dire les deux parties verticales, le plus simple consiste à poser un panneau de BA13 (plaque de plâtre) que vous achetez en 60 cm de large. Coupez là au cutter. ( un coup de cutter à plat sur la longueur puis pliez la plaque ; enfin un dernier coup de cutter pour couper le papier). Mettez des plots de colle importants et placez votre plaque. Sur chaque angle insérez une baguette d’angle métallique. Puis faites la finition du retour au plâtre et la dernière couche à l’enduit de lissage.(lorsque le plâtre est bien sec).

Si vous n’avez pas de tête de mur, la reprise du mur se fait à l’identique, hors baguettes d’angle. Même démarche pour masquer le linteau en prévoyant 2 ou 3 étais pour assurer le maintien.

 

Extérieur :

Vous préparerez une gâchée de béton un peu liquide. Vous réaliserez un coffrage en bois de la largeur de l’épaisseur du mur avec un retour de chaque côté et vous laissez une ouverture de 25 cm en haut. Calez bien votre coffrage.

Videz votre béton avec un seau.

Pour finir les 25 derniers cm, prévoyez 3 planchettes de 9,8 et 8 cm et un mortier assez dur. Clouez la 1 ere planchette, remplissez à l’aide d’une truelle, puis le niveau du dessus. Pour le dernier niveau « collez » votre mortier à la truelle puis fixez la planchette. Vous ferez une petite reprise après décoffrage.

Pour la partie horizontale, bloquez un coffrage à l’horizontale et bourrez à l’aide de votre truelle. Prenez soin de pousser votre mortier pour assurer le remplissage.

 

Pré-linteau ou I.P.N. ?

Le pré-linteau est un élément de béton ou de terre cuite remplie de béton et renforcé avec du rond à béton qui permet donc d’avoir une base de soutien. Ensuite on bourre de béton au-dessus.

Un IPN est un élément métallique, une poutre en fer qui assure le soutien. Les deux assurent la rigidité. L’un et l’autre sont masqués au moment de la finition. Si vous avez une grande portée, c’est-à-dire supérieure à 3 mètres, privilégiez l’I.P.N. Seul inconvénient, le poids lors de la mise en place : prévoyez une équipe !

 

mur porteur 17

VOILÀ A QUOI RESSEMBLE UN IPN MÉTALLIQUE AVEC VUE DE PROFIL

 

Remarques . réseaux électriques

Soyez prudent il peut y avoir des gaines électriques dans votre mur. Ce sera certain si vous avez prise ou interrupteur dans le mur à supprimer. Donc par précaution rendez-vous au tableau électrique et coupez le fusible correspondant au réseau concerné. Puis réfléchissez à l’alimentation car la gaine que vous trouverez dans le mur peut alimenter d’autres prises

 

LE BON MATÉRIEL

 

–       planches de bois pour couvrir le sol sur 1 mètre de large de part et d’autre

–       film plastique pour occulter les portes intérieures

–       torchons humides pour mettre devant les portes

–       mètre

–       balai et balayette

–       pelle de ménage et pelle

–       cutter

–       brouette

–       seau de maçon (mais un seau en fer de 10 L de peinture vide peut faire l’affaire)

–       pied de biche

–       massette

–       marteau

–       pointerolle

–       perforateur électrique (non obligatoire mais cela facilitera la tâche

–       et vous fera gagner du temps

–       platoir métallique

–       tournevis plat large

–       tenaille

–       niveau

–       truelle bout rond

–       gros feutre et crayon de chantier

–       étais

–       planche de coffrage : 2 x 1 m

si vous ouvrez un mur extérieur : hauteur x épaisseur

+ 4 planches de 15 de large pour les retours

–       gros clous (20)

–       pré-linteau ou IPN : longueur + 2 x 25 cm

–       ciment

–       gravillons

–       sable 06

–       BA 13

–       Colle à BA 13

–       Enduit de lissage

–          Si têtes de mur :   baguettes d’angle métallique – plâtre

–          Si murs en béton : scie électrique avec disque à diamant –

–         Allonge électrique

–       film plastique

–       bande collante

–       bac de maçon pour gâcher votre mortier

–       4 à 6 serre-joints gros modèle pour votre coffrage si vous avez des têtes de mur

A propos de Jean Luc Chamielec

Spécialiste de la rénovation et du droit de l'urbanisme, j'ai pour vocation de vous faire partager mon expertise et mes expériences et ainsi vous accompagner dans la réussite de vos projets immobiliers dans l’ancien.

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